Bien rentré aussi, à…………… 3h45 du mat !
Quel bonheur de vous avoir revu(e)s, toute la mafia “lyonnaise” !
J’vous jure, une soirée comme ça, ça vaut toutes les thérapies du monde.
Nico, t’as vraiment assuré pour ce Dredi, en nous réservant qui plus est un coin spécial VIPs au fond, loin du brouhaha. Y’avait vraiment du monde, et on a pu se mettre à notre aise, un peu à la marocaine
J’apprécie la venue de Stefter (son 1er Dredi), qui m’a dit en toute confidence qu’il était venu un peu spécialement pour moi… Faire autant de route… Vraiment, merci Stéphane.
Bien entendu, merci aussi à tous les autres qui étaient là. Quelle bouffée d’oxygène !
Comme à l’habituée, je faisait partie des irréductibles derniers à quitter le bar, vers minuit passé, avec Bro7 et Donald. J’ai tourné toute la soirée au Coca, plein de sucre pour avoir plein de force ! Donc, j’étais à jeun et serein en partant. Mais que s’est-il passé ensuite, pour que j’arrive chez moi à 3h45 ???
Me voilà donc parti, dans ma voiture hybride, à déambuler dans les rues de Lyon, quasiment en mode électrique. Le silence du moteur… On met Jazz Radio, et roule. Du bonheur. Les Lyonnais, toujours à rouler comme des fadasses, me doublaient par la droite, par la gauche. Moi, je m’en foutais : j’étais bien, en mode Groove, et repassant sans cesse dans ma tête cette formidable soirée passée parmi vous.
A partir de là, j’ai fait un retour dans le passé, où il m’arrivait souvent (y’a plus de 15 ans) de rouler, sans savoir où aller, mais rouler, parcourir les rues Lyonnaises.
Direction la Basilique de Fourvière, en traversant par Bellecour, où je voulais me rendre sur l’esplanade et contempler notre belle ville de Lyon de haut. Je voulais aussi faire une petite prière, mais l’esplanade était fermée. Pas grave, demi tour, et je me pose un peu plus bas, vers le théâtre antique romain.
Pause clope : je me gare, et je vais m’asseoir sur des marches près du musée Gallo Romain, où j’avais néanmoins une belle vue sur les lumières de la ville. Un peu comme si je voyais plein d’étoiles scintiller (j’étais à jeun je vous dit !).
Aller, on redescend la colline (toujours en mode électrique…) Le silence total… toujours un fond de jazz… Le bonheur total de ma solitude.
Je passe par les quais de Saône… Des voitures garées dans tous les sens, des pubs, du monde qui est à pied… Je continue à rouler.
Je traverse la Saône tout au bout (au niveau du quai Jaÿr), et entame une nouvelle grimpette direction la Croix Rousse, l’arrondissement où je suis né. Y’avait plein d’attractions (c’est la fête des marrons en ce moment), mais bien sûr fermées (il devait être plus d’1 heure du mat’). Pas grave, je ne suis pas là pour faire du manège, mais pour aller près du fameux cailloux et me recueillir, tranquille.
Je me gare, et re-pose clope, avec encore une fois une autre vue dominante sur Lyon. Encore des étoiles de lumières qui scintillent !
Je redescend les pentes côté Rhône, et décide d’aller près de l’Opéra. Je me gare de nouveau, sur les quais du Rhône, et ai eu envie d’aller boire un verre dans un endroit où j’aimais bien aller (punaise, j’étais bien plus jeune à l’époque !). Là, je rentre dans ce pub Australien… Blindé de jeunes qui faisaient la fête.
Laisses tomber, c’est plus de mon âge ces conneries. Et puis le mode sardines, ça ne me plait pas. C’est pas ça que je voulais.
Du coup, je ressort aussitôt, et me rend rue Sainte Catherine, au pied des pentes de la croix rousse, pour aller dans un pub anglais (le fameux “The Albion”). Là, y’a déjà moins de monde, et l’ambiance est typique. Certains jouent aux fléchettes, d’autres regardent les matchs du championnat britannique à la télé, d’autres discuttent… Bref, ambiance pub Anglais.
Allez va-y, prend toi une bière mon Pierrot. Après tout, ce ne sera que ta 1ère de la soirée. Attention, pas de pinte, mais un 25cl me suffira.
Là, je discute avec un mec bien sympa, 28 ans, motard. Mais pas un crotteux comme nous, plutôt un sportif (GSXR), qui aimait plutôt l’angle dans les virages, que l’accélération ou la vitesse. Bref, je sirote ma binouze en papotant, puis vient le moment où, le verre fini, je me dis “allez, rentrage maison”.
En me rendant à ma voiture, j’entend le mot “McDo” par des jeunes qui discutaient dans la rue.
Là, ça a fait Tilt. Je me suis dit “bin ouais, il est 2h15 du mat, tu vas te taper un McDo mon Pierrot !"
Application sur le smartphone, je repère un McDo qui était encore ouvert, à Gerland.
Allez, on redescend les quais du Rhône, côté rive gauche, jusqu’à Gerland. Arrêt au Drive, menu Big Mac, et mange un bon coup ces centaines de calories !
Punaise, y’avait du monde au Drive : j’ai du patienter pas loin de 20 mns avant d’avoir le saint Graal.
Une fois servi, je me pose un peu plus loin, avenue Tony Garnier, et quel glouton j’ai été : tout avalé en 5 minutes.
Je remarque plein de voitures qui s’arrêtaient, faisaient la queue… Mais qu’est-ce donc ? Bordel, des files de camionnettes de “filles de joie”. Moi, je passe côté avenue (en voiture bien entendu), et hallucine !
Bon cette fois-ci, le ventre rempli, il est vraiment temps de rentrer. J’arrive au pied du tunnel de Fourvière à 3h15, et enquille direct direction la maison par autoroute.
Et voilà ma fin de soirée !
Moralité : vous avoir revu(e)s m’a donné un bon coup de pied au derche. J’ai adoré, tout comme je vous adore.
ATOC, c’est le meilleur des médicaments…