Salut des Yvelines
Posté : 07 sept. 2015, 12:07
Olà gente dames et gentils passereaux,
Je me présente à vous nobles seigneurs. Je viens des alpages ... enfin des transalpages où j'ai été accueilli avec chaleur. J'ai cheminé longuement sur les routes sinueuses de la toile pour arriver jusqu'à vous. Je ne vois pas encore l'ensemble des contrés de votre belle région, il semble que de m'ouvrir à vous soit nécessaire pour accéder à votre royaume.
Voici donc le résumé de ma modeste vie :
Né sur un monocylindre à l'âge de 11 ans, j'ai passé mon enfance à sillonner les chemins de terre des bois et des champs de notre belle Ile de France. L'âge adulte m'a séparé de mon fidèle destrier et j'ai dû me consacrer à des tâches moins solitaires afin de construire un logis et d'y faire croître une portée.
En 2007, une annonce concernant un jeune destrier fougueux dans un journal local m'a soudainement rappelé les émois que j'avais connu étant jeune. Mon aimée, qui était jusque là farouchement opposée à toute idée de me voir chevaucher un cheval de feu et d'acier a céder devant mon insistance. Ce furent alors des années de bonheur où je retrouvais ces sensations de liberté qui étaient enfouies au fond de moi. Mon plaisir était de découvrir sans cesse de nouveaux endroits, des carrières au milieu des bois, des panoramas au sortir d'une forêt, des prés sur des collines baignés de soleil ou paissent tranquillement les animaux.
Les années passant, le travail du temps a fait son oeuvre. Les basses douleurs sont apparues et j'ai commencé à ne plus prendre les chemins de traverses mais à rester sur le bitume comme les autres engins à quatre roues. Néanmoins, la puissance du destrier que j'avais sur les chemins ne convenait plus sur la route. Ne pouvant renoncer à mes rêves, pour survivre, il me fallait pouvoir rivaliser avec les autres engins mais pouvoir aussi m'échapper si besoin par les sentiers de mon enfance.
TRANSALP : quel nom évocateur ! Il décrivait à lui seul un paysage que je cherchais. C'était ce qu'il me fallait !
Juin 2015, dans l'échoppe d'un village du duché de Normandie nommé Rouen, une Transalp 2008 se dresse fièrement au centre d'un troupeau de 2 roues de seconde main. Contre une somme rondelette, elle devient mienne.
Depuis elle me suit partout et ne diffuse sa chaleur et son ronronnement que pour moi.
Voici mon histoire, résumée en quelques mots. J'espère que vous m'autoriserez à faire halte dans votre royaume et que nous pourrons longuement discourir de nos épopées sur vos forums.
Longue vie à frère TOC !
Je me présente à vous nobles seigneurs. Je viens des alpages ... enfin des transalpages où j'ai été accueilli avec chaleur. J'ai cheminé longuement sur les routes sinueuses de la toile pour arriver jusqu'à vous. Je ne vois pas encore l'ensemble des contrés de votre belle région, il semble que de m'ouvrir à vous soit nécessaire pour accéder à votre royaume.
Voici donc le résumé de ma modeste vie :
Né sur un monocylindre à l'âge de 11 ans, j'ai passé mon enfance à sillonner les chemins de terre des bois et des champs de notre belle Ile de France. L'âge adulte m'a séparé de mon fidèle destrier et j'ai dû me consacrer à des tâches moins solitaires afin de construire un logis et d'y faire croître une portée.
En 2007, une annonce concernant un jeune destrier fougueux dans un journal local m'a soudainement rappelé les émois que j'avais connu étant jeune. Mon aimée, qui était jusque là farouchement opposée à toute idée de me voir chevaucher un cheval de feu et d'acier a céder devant mon insistance. Ce furent alors des années de bonheur où je retrouvais ces sensations de liberté qui étaient enfouies au fond de moi. Mon plaisir était de découvrir sans cesse de nouveaux endroits, des carrières au milieu des bois, des panoramas au sortir d'une forêt, des prés sur des collines baignés de soleil ou paissent tranquillement les animaux.
Les années passant, le travail du temps a fait son oeuvre. Les basses douleurs sont apparues et j'ai commencé à ne plus prendre les chemins de traverses mais à rester sur le bitume comme les autres engins à quatre roues. Néanmoins, la puissance du destrier que j'avais sur les chemins ne convenait plus sur la route. Ne pouvant renoncer à mes rêves, pour survivre, il me fallait pouvoir rivaliser avec les autres engins mais pouvoir aussi m'échapper si besoin par les sentiers de mon enfance.
TRANSALP : quel nom évocateur ! Il décrivait à lui seul un paysage que je cherchais. C'était ce qu'il me fallait !
Juin 2015, dans l'échoppe d'un village du duché de Normandie nommé Rouen, une Transalp 2008 se dresse fièrement au centre d'un troupeau de 2 roues de seconde main. Contre une somme rondelette, elle devient mienne.
Depuis elle me suit partout et ne diffuse sa chaleur et son ronronnement que pour moi.
Voici mon histoire, résumée en quelques mots. J'espère que vous m'autoriserez à faire halte dans votre royaume et que nous pourrons longuement discourir de nos épopées sur vos forums.
Longue vie à frère TOC !