Edit : Le dredi aura bien lieu en Octobre -> Vendredi 7
Pour ce dredi, on vous propose un rendez-vous sur les hauteurs du 92, à Suresnes, au Mémorial de la France combattante sur la pente du mont Valérien. Il se situe au pied de la forteresse du Mont-Valérien (laquelle a pour altitude 162 m). Donc encore plus haut que Monmartre (131 m)
Le liens vers l'adresse du RDV

Cela permettrait de faire une très belle photo avec paris et ses monuments en fonds.
Genre ca :

Point de rendez-vous, il est fixé comme d’habitude à 19h30 pour pouvoir faire la photo à 20h.
Ensuite si la météo le permet, on fera un barbec à côté du parc de Longchamp, j’ai déjà vu des gens en faire, et pas des petits
On pourra donc peut être utilisé le barbecue officiel IDF :p
=> Spot du barbecue
Dans le cas où il pleut, ça devrait se savoir une semaine à l'avance, on trouvera un petit resto sympa
"Pour la petite histoire
Histoire du mémorial
La croix de Lorraine au mémorial du mont Valérien.
La forteresse du Mont-Valérien fut le lieu de plus d'un millier d'exécutions des résistants2, comme Honoré d'Estienne d'Orves ou 22 membres du groupe Manouchian.
Dès le 18 juin 1946, le général de Gaulle rend à cet endroit un hommage aux « massacrés et aux fusillés »3,2.
Le 11 novembre 1946, sous la direction d'Henri Frenay, alors ministre des Prisonniers, déportés et réfugiés du gouvernement provisoire, quinze corps de combattants de la Seconde Guerre mondiale, originaires de France et des colonies (Tunisie, Maroc, Tchad, Burkina Faso), dont deux femmes (Berty Albrecht et Renée Lévy) sont inhumés dans une crypte provisoire.
Frenay s'est inspiré du symbole du Soldat inconnu de la Grande Guerre, et l’a adapté aux spécificités de la Seconde Guerre mondiale. Les différentes catégories de combattants (combattants de 1940, FFL, résistants, déportés, prisonniers, hommes de la France d’Outre-Mer) sont représentées par la dépouille de l’un des leurs.
En 1952, on y place également le corps d'un Français résistant d'Indochine tué par les Japonais.
En 1958, le général de Gaulle, revenu au pouvoir, charge l'architecte des bâtiments civils et palais nationaux Félix Brunau d'édifier un véritable monument, inauguré le 18 juin 19602.
Description du monument
Entrée de la crypte.
L'esplanade du monument fait plus de 1 000 m2. Un mur de 150 m de long2, en grès rose des Vosges, est accolé au rempart en meulière de la forteresse. Au milieu de ce mur, une grande croix de Lorraine de 12 m de haut2 marque l'entrée de la crypte où reposent les 16 combattants. Le caveau no 9 attend le dernier compagnon de la Libération4. Les 17 caveaux sont disposés en arc de cercle, avec au centre une urne contenant des cendres recueillies dans des camps de concentration, ornée d'une sculpture en métal représentant une flamme5.
Sur le pied de la croix est gravée l'inscription extraite de l'Appel du 18 juin :
« QUOI QU'IL ARRIVE LA FLAMME DE LA RESISTANCE NE S'ETEINDRA PAS.
18 juin 1940 Charles DE GAULLE »
Devant la croix de Lorraine, une flamme jaillit en permanence d'un brûloir en bronze. Le long du mur, 16 sculptures différentes, équivalentes des métopes grecques, en bronze, symbolisent les différentes formes des combats pour la Libération.
Construit à partir de 20086, un centre d'information et d'accueil est ouvert depuis 2009."
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