Bon la suite (photos à venir en soirée)
J4 : de Merzouga > Zagora
Comme l'an passé j'ai "dessiné" une trace au milieu du massif montagneux au Nord de Merzouga. La trace classique passant par Taouz et Hassi Remlia n'est guère attrayante.
Ou en tout cas beaucoup moins "esthétique" que de passer par la montagne; l'an passé j'ai fait cela et je n'ai eu qu'à m'en féliciter.
Donc cette année nouvelle trace (car les possibilités sont nombreuses). J'espère juste qu'elle sera à la hauteur de mes attentes, car je ne voudrai pas décevoir mes partenaires de route.
Ce matin on charge le 4x4 et on quitte l'hôtel en abandonnant l'ami Eric qui au levé ne pouvait plus mettre le pied parterre; faute à une sciatique aiguë.
Il va se reposer ici et voir la suite qu'il donnera à son périple.
Pour notre part, après un petit "stop and go" dans le 1er magasin venu pour faire le plein de bouteilles d'eau, on "encape" plein Nord pour rejoindre la montagne que l'on voit devant nous.
A peine 1km de route est c'est parti.
Je sais pas pourquoi mais ce matin j'ai l'impression que l'ami Bro7, se traine la bi** (aucune condition physique ces jeu'ns)
Aller te fâche pas Aurélien, je rigole....
Si le tracé est légèrement différent de l'an passé, le final sera le même pour arriver à la passe de M'Harech.
La piste, ou plutôt les pistes louvoient entre les montagnes dans un décors fabuleux (enfin moi je trouve !).
Comme l'an dernier on arrive en fond d'une vallée flanquée de part est d'autre d'une chaîne montagneuse est barré par des dunes infranchissables avec nos mémères.
A ce stage, j'avais averti mes compères et je m'étais promis de les laisser chercher par eux mêmes la passe pour franchir ces dunes.
Mais comme on a traîner tout du long en chemin (quand je vous dis qu'Aurélien se traîne), pas de temps à perdre je prends la tête de la colonne et on franchit le passage.
Ce qui est super soit dit en passant, c'est qu'il ne fait pas chaud. Et cela est plus qu'appréciable. La température est idéale pour rouler en tout confort. Encore un peu mal au dos, mais la douleur semble s'estomper quelque peu.
Faut dire qu'aux 2 cachetons journaliers de morphine, s'ajoute un bon massage avec le Votarène que la petite Dodounette à sortir du fond de sa trousse. Je ne te remercierai jamais assez ma petite Dodounette; une vraie mère
Donc chemin faisant, Aurélien à repris le leader ship; mais comme d'hab, il suit la trace le nez sur son GPS et ne regarde pas l'environnement.
Ce qui fait qu'au moment de bifurquer pour passer entre 2 montagne, il tourne trop vite et on se retrouve d'abord dans un terrain sablonneux et ensuite au milieu de monstres cailloux.
(Précision, je charrie allègrement Aurélien sur ce sujet, mais je dois reconnaître que je n'ai jamais trouvé personne qui "manie" une trace GPS aussi adroitement que lui. Ça me fait mal au c** de le reconnaître mais c'est la vérité. Il faut rendre à César...)
Immédiatement je me dis qu'il est impossible que l'an dernier je sois passé là avec mes 2 acolytes; ils auraient pas aimé, mais pas aimé du tout...
Donc petit demi-tour et Aurélien toujours le nez sur son GPS, va faire une large boucle pour reprendre la trace de son GPS, alors qu'on aperçoit la piste de l'autre côté de l'oued que Denis et moi franchissons sans encombres.
On parvient à un petit sommet et là......... c'est le bonheur qui nous attend.
On prend un super piste de sable et vous savez quoi ? On s'éclate.
20cm de sable c'est le pied, les moteurs délivrent leur pleine puissance et surtout ne pas s'arrêter sous peine de s'enterrer au redémarrage. Un pied phénoménal !
On en vient à bout.
Faby s'en est sorti comme un chef; bravo Faby, c'est pas donné à tout le monde manier 230kg de ferraille dans 20cm de sable.
Finalement on parvient sur une petite bute en dur et de là on aperçoit la passe de M'Harech qui nous attend....
En cours
La suite bientôt avec les photos