Pas vraiment de grosses chaleurs pour moi, mais quelques moments où les tripes se nouent...
J'ouvre la piste sur un petit chemin en légère montée, tombe nez à nez avec 2 ou 3 bovins en plein milieu de la piste, qui s'affolent un peu... du coup je roule tout cool au cas où il y en ait d'autres plus loin.
Et c'est bien sûr là qu'arrive la montée la plus délicate de la FATT!
Souvenez-vous:
Je ne suis pas assez lancé et ouvre les gaz. Le traction control au minimum qui se déclenche sur un épais tapis de grosses pierrasses, avant cette partie que j'ai mise en photo.
Je balaie la piste, vais d'un bord à l'autre, et fini par m'arrêter en travers, roue avant dans les buissons, hors du chemin...
Je ne laisse pas beaucoup de place aux collègues pour passer, et je surveille dans mon rétro si je vais me faire percuter ou non, parce qu'il est impossible de passer sans être bien lancé, et difficile d'y tenir une trajectoire!
Les 4 autres PBM sont passés sans encombre, ouf!
J'ai eu un gros doute sur ma capacité à me dégager de là tout seul, me remettre dans le sens de la montée et à repartir dans une bonne pente sur ce tapis de pierres...
Mais bon, le traction control allié au mode gravel, c'est quand même plutôt efficace!
Mais obligé de stopper plus haut, derrière Dudu et Kajo arrêtés, car impossible de passer à côté à cause d'une grosse marche...
Mon plus long serrage de fesses n'aura pas été sur les pistes, mais lors des 12 bornes à sec que j'ai faites, escorté par Jo, craignant la panne sèche... les 2 dernières avant d'arriver à la station service étant épiques, avec le moteur qui coupait après 2 dixièmes de secondes et reprenait après 2 secondes d'arrêt. Il s'est arrêté tout seul arrivé à la pompe... je crois avoir mis 18,4 litres...
