Arrivés hier soir avec
après 8h00 de route et une première nuit dans un gite Nous retrouvons nos compagnons Toulousains arrivés dans la matinée. Les bretons sont déjà sur le pont… normal pour des bretons, et chacun se prépare (notez le physique athlétique de chippendale de notre ami McBernick.
[Commentaire de Maxou]
Une fois les toulousains arrivés avec leur beau destrier orange; nous partîmes fier comme une équipe de "bar tabac".
Y'avait ceux du Sud Ouest : Franck, Pascal, Julien, et le bordelais (
Ceuse de la fin des terres : Jean Michel, Nanar, Pierre Yves
Et puis les autres venus des lointaines Alpes, pour voir si les Pyrénées n'étaient pas que mythe : Denis et votre aimable serviteur.
Donc après avoir élu domicile pour la nuit , dans une belle demeure typique du Pays Basque (photo à venir) quoi qu'un peu fraîche (Dites moi sincèrement les amis, combien d'entre vous on pris une douche ce soir là, combien ???) et après un copieux petit déjeuner (et c'est là que je m'aperçois que certains ne donneraient pour rien au monde leur place à cette occasion):lol:
on décolle pour aller voir les Ibéres.
A ma grande surprise les pistes pyrénéennes sont "propres" Jugez-en plutôt ! M'aurait-on raconté des paëllas?


Et nous voilà partis, direction la frontière espagnol, via Saint Jean Pied de Port.
Petite pause à la limite de la frontière. Ouaif ! les chemins sont bétonnés ici … le sanglier ne devrait pas trop se salir


Passés côté pays basque espagnol, nous rencontrons la première difficulté. Après avoir passé une rubalise annonçant que le chemin était coupé, nous tombons sur une partie de piste fraichement coffrée et bétonnée. Tâtage du bout de la botte pour s’assurer qu’il est bien sec et nous continuons notre progression.

La suite…. Nous tombons sur un plus gros chantier. La route est complètement coupée et un pont est en construction, mais inutilisable, et descendre dans le ruisseau pour remonter de l’autre côté n’est pas envisageable.
Pas de photos de cette partie, mais si d’autres participants en ont, je les intègrerai.
Mais notre bucheron national
nous trouve un passage en amont et il ouvre la route, suivi de Franck. Je les rejoins et nous tombons sur 3 retraités bretons en Quad et mini buggy qui arrivent dans l’autre sens et vont donc devoir suivre notre chemin en sens inverse. Le reste de la troupe finit de passer, et le premier quad traverse le ruisseau …. Et c’est là qu’arrivent Starsky et Hutch ; la Guardia, à fond de ballon qui déboule (ils ont dûs être avertis par des locaux (ou plutôt locos) de notre passage. Nous ne faisons pas de vieux os et leurs laissons ceux des retraités. Arrivés en haut du chemin, nous passons sous les rubalises et taillons la route. Le rythme est cool et cela me permet de photographier en roulant.







Enfin, quelques fois, un petit coup de speed, histoire de nettoyer les crampons ce que la moto de PooF n’apprécie pas trop. Le support de valise « maison » ne supporte pas trop la piste. C’est vrai qu’il ne la ménage pas trop.


Nous lui confectionnons donc un renfort afin qu’il puisse tenir la journée.
Après quelques péripéties où notre Maxou nous fera une fugue (qui ne sera pas la dernière) nous arrivons à notre premier hébergement, aux portes du désert des Bardenas.

Celui-là a dû rater la dernière marée haute.
Nous rentrons les motos et sommes accueillis par Maria… Ah Maria !!! N’est-ce pas Py ??? Tout un programme : accueil super sympa et bouffe pantagruélique … après quelques tournées de Cervesa


Nous en profitons pour renforcer le montage de PooF.

Et Dodo









































