je fais face à une surchauffe sur ma PD10 1998. je m'explique :
Le soucis est apparu après les entretiens hivernaux suivant :
nov-19 99 500 Changement 4 bougies
nov-19 99 500 Vidange huile 15w50 + filtre à huile
nov-19 99 500 Vidange liquide de refroidissement (+vase expansion)
nov-19 99 500 Nettoyage filtre mousse + boite à air
nov-19 99 500 Reglage Jeux de soupapes (AR - AV :+0,05 x2 Adm, Ech OK)
janv-20 99 500 Degrippage - graissage roulements bielletes amortisseur
janv-20 99 500 Pose chappe CRM rallongée + béquille Africa Twin
janv-20 99 500 Pose Pneu Avant MT21 - AR Mitas C02
janv-20 99 500 Chambre avant renforcée + chagement chambre AR
janv-20 99 500 Changement bague entraineur de compteur + cable
janv-20 99 500 changement roulements roue arriere (les 3)
Fev-20 99 500 Reglage richesse carbu
Fev-20 99 500 Reglage synchro
Avant tout ca, j'ai fait le Maroc en mai dernier sans soucis.
les symptomes :
mise en route OK et le point de température de fonctionnement est atteint après quelques minutes. En gros a peine au premier quart de la jauge, voir meme plutot au premier huitieme du cadran blanc (j'exclue les bornes blanches et rouges). Ce qui correspond a ce que j'ai d'ordinaire. Mais assez rapidement, aux premiers ralentissements, voir simplement en roulant sur le périphérique, la température va commencer à monter. Si je continue a faire de la voie rapide, elle va rester dans une zone acceptable, environ au premier tiers de la jauge. Ce qui est deja est largement superieur à ce que j'avais avant.
Puis des que je quitte la voie rapide, la température va vite monter aux deux tiers de la jauge. Si je me remet à rouler aux allure hors agglomération, la température redescend vers le premier tiers, mais pas en dessous. Puis aux ralentissements suivants, elle va monter encore un peu plus, possiblement jusque déclencher la mise en marche du ventilateur. Cela quand la jauge de température arrive dans le dernier quart, voir dernier huitième. ce qui reste similaire a ce que j'avais avant
C'est la que c'est intéressant : le déclenchement du ventilateur va faire redescendre la température jusque environ les deux tiers de la jauge. ce qui est l'effet que j'observait à l'epoque ou tout allait bien
Ce qui m’amene à pense que :
- la sonde de température est OK (car indépendante de celle qui déclenche les ventilos)
- le seuil de déclenchement des ventilos est OK
- le liquide de refroidissement tourne bien dans le circuit.
Mais plus la journée va se poursuivre, plus le phénomène s'accentue : la température, qui redescendait jusqu'au premier tiers sur voie rapide, ne redescend ensuite plus qu'aux environs de la moitié, les montées en température sont de plus en plus fréquentes, et l'effet du ventilo, bien que perceptible, a tendence à s'amenuire. La température reste maintenant dans le dernier tiers de la jauge, en allant titiller le maximum dans les montées, sans toutefois le dépasser. Car je roule en ile de France, c'est plutot plat, mais il apparait évidement que si la montée se poursuivait, on serait arrivé sur le trait rouge. Et enfin le retour par la nationale en fin de journée ne permettait pas à la sonde de descendre en dessous des deux tiers
Depuis avoir constaté ces symptomes, j'ai controlé les points suivants :
- Calorstat : je l'ai remplacé par un Oscaro, l'ancien semblait encore fonctionnel (test casserole), mais le nouveau s'ouvre plus et plus vite. je pense avoir dissipé ce point.
- le niveau du LDR = constament au max ! pas un seul décilitre de perdu. pareil le vase d'expansion, le niveau ne bouge pas
- la pompe a eau = je n'ai pas réussi à la déposer (je n'ai pas insisté non plus), donc j'ai opté pour le test suivant : mise en place d'une durite transparente à l'arrivée sur le cyclindre avant. Ca circule bien, ca augmente franchement avec le régime moteur. Et encore une fois tout fonctionnait nickel avant mon entretien saisonnier, donc je n'imagine pas comment la pompe aurait pu lacher d'un coup sans raison.
- joint de culasse : pas d'eau dans l'huile. ni l'inverse. J'ai d'ailleurs refait une vidange du LDR pour etre sur d'avoir bien fait, bien rempli.
- richesse : j'etais à 2.25 tours, j'ai remis 3 tours pour etre sur, mais c'est pas ca. puis la richesse semble surtout impacter les bas régimes, et la meme a 90kmh ca continue à chauffer anormalement
- jeux de soupapes ! mon dernier espoir : un jeux trop faible laisse, a chaud, la (ou les) soupapes un peu ouvertes, ce qui entraine de la combustion qui passe dans le haut moteur, et une surchauffe qui va en s'accentuant. Exactement mes symptomes. Mais non, hier soir j'ai repris les jeux, 0.20 échappements (que j'avais pas touché) et 0.15 admissions....
précisions qui pourraient aider :
j'ai suivi ce tuto : http://transalpnet.free.fr/tech/vidange ... /index.htm
la seule chose qui me surprend un peu, c'est que après avoir rempli le radiateur, je fais tourner le moteur bouchon ouvert, et le niveau ne descend pas. Il était deja au max. après roulage (dont pas mal de TT), le niveau n'a pas bougé.
Hier, j'ai remarqué que je n'avais pas rebranché une durite au remontage ! c'est celle de droite, du petit boitier fixé derriere le ventilateur, et qui va vers les carbus. ca pourrait etre ca
Aussi : l'huile est très noire, alors qu'elle a quelque chose comme 800km. De la 15W50 semi synthétique. mais je ne sais pas si ca peut etre un incide, ou bien une conséquence de la surchauffe.
les bougies remplacées par du standard NGK sont de couleur satisfaisante : marron / gris. celle du cylindre arriere a un peu noirci depuis l'enrichissement à 3 tour de la vis de richesse (pour dissiper la piste du mélange trop pauvre)
j'ai aussi des pétarades à la décélération, bien que étanchéité de la ligne d’échappement ai été revue.
Est ce que cela pourrait aller de paire avec la durite non rebranchée sur les carbus ?
On ma dit que ca pourrait venir du LDR, mais j'ai pris du spécial moto chez Dafy, je ne vois pas comment cela se pourrait
voila ou j'en suis, je commence vraiment à sécher
merci deja de m'avoir lu, et merci par avance à ceux qui pourront m'aider.








